Johan

Samedi soir

Je ne suis pas un flamand rose

SAMEDI SOIR
(K. De Bruyne / J. Verminnen / G. Biesel)

Le capitaine cook
L’ivrogne du village
Un œil sur l’horizon
S’accroche au bastingage
Deux pigeons roucoulent
En frottent leurs ailes
En profitant
Du brouillard artificiel
Mélange et secoue bien
La musique et l’alcool
C’est comme la dynamite
Comme le rock ‘n roll
Nos esprits s’embrouillent
Mails le moral tient
On ne va pas flancher
Quand les tonneaux
Sont encore pleins

Samedi soir, on fait la fête
Au bistrot d’à côté
Le lundi est loin encore
Samedi soir on ne s’embête pas
On aurait bien tort
Car on ne vie qu’une fois

Des filles arborent
Des robes qu’elles ont faites
Avec une petite idée
Dans la tête
Les garçons peut-être
Voudront les draguer
Patience, la nuit
Ne fait que commencer
Un homme joue sa vie
On billard électrique
Il fallait gagner
Mais la danseuse a fait « tilt »
Contre qui se battre
Le patron le prend
Le j ète dans la rue
Avec un air indifférent

Ref.

La maquereaux, les clients de leurs filles
Le clochard, l’ivrogne de la famille
Autour d’un bar sont tous les frères
La nuit est une amie douce et familière
Et les plus ringardes
Et les plus mignonnes
S’imbibent de vin
De bierre et de gnole
On devient un autre
Le regard éteint,
La brume dans la tête
C’est un pied de nez ou destin

Ref.